L’Ego et le Centrisme
7 mai, 2013, 12:57
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Oh mon beau miroir, dis-moi qui est le plus beau ?
L’égocentrisme… N’est-ce pas là le virus du 21ème siècle ? malheureusement qui a fini par atteindre notre sport favori et ravager toutes les neurones de nos savants footballeurs, vaillants de courtoisie jadis, à nous couper le souffle de l’appréhension du refus, du non, ou de l’inaccessibilité.
La science du terrain m’a toujours fait comprendre qu’à chaque palpitation d’une phase de jeu appréciée, le cerveau se liait au cœur par l’aorte médiane du rectangle vert, dégageant là l’émotion requise pour l’éloge et le consentement mutuel sur l’artiste décelé.
Le fameux nombril, du footballeur distant, devenu aujourd’hui le point culturel des intermédiaires de la finance et de la matière grise malmenée, en offusque plus d’un.
Le contact avec l’idole du peuple a perdu de sa bravoure qui faisait du joueur, une référence à tous les points de vue, de l’identité sociale à la note d’humanité, et bien d’autres sur lesquels nous pouvions nous, les êtres modestes et fauchés, nous accrocher, voir, nous référer.
Aujourd’hui, la Money time gouverne et décide même de l’humeur de celui qui devrait justement nous faire oublier nos caprices empressés, à travers ce magnifique sport si populaire de par sa faculté à faire véhiculer une des valeurs propres de l’idolâtrie, l’affection du partage savouré.
L’égocentrique l’adopte autrement, manipulant et désobéissant aux anges de la foot mania, en ne respectant qu’à demi-mots, les premiers dictaphones et paragraphes contrôlés.
Pelé, Maradona, Zidane.. Grâce à vous et heureusement pour nous, le football de rue demeure la maison de l’exception espérée et du don adjugé.
L’honneur du ballon rond résistera tant que le talent pur et concret y règnera.

 » Farid TALEB « 


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